dimanche 26 juillet 2009

I wanna see you on my screen boy.

      Sans transition, ou plutôt si, un peu quand même. Je vais le crier haut et fort : JE REGARDE SECRET STORY. Et pourtant non, en me regardant dans le miroir je ne vois pas une jeune fille écervelée prête à dépenser l’intégralité de son forfait bloqué pour sauver de l’élimination le beau Romain, ni une perverse avide de scènes hot dans la piscine. Je trouve juste qu’il est parfois bon d’observer, la … diversité sociale et culturelle de ce pays dans toute sa splendeur - ou comment faire côtoyer Vanessa la ch‘ti avec FX le bourge. Mais puisque c’est les vacances, et que mon pouce est plutôt attiré par le 1 que par le 5 sur la télécommande de la télé - sous-entendu, je n'ai pas le courage de regarder des émissions dont le contenu dépasse le 0.2 de QI ; dixit Jonathan -, je suis témoin du carnage dans son état le plus trivial et caricatural. Je ne suis pourtant pas de ces gens qui prennent l’émission de haut et qui prétendent la regarder juste pour avoir un aperçu de la condition humaine. Je l’avoue, je me suis attachée à certains de ces personnages plus loufoques les uns que les autres ; j’attends chaque soir avec impatience la prochaine tentative d’emploi du subjonctif de Vanessa, les pétages de câble de Cindy et Léo, la nouvelle tactique de John pour obtenir la mainmise sur la maison, les embrouilles de Romain et Angie. Je ne perd pas pour autant de vue le caractère artificiel du programme, mais j’aime à croire qu’ils ne font pas - toujours - semblant. Alors on se prend au jeu, on accroche aux histoires, on en discute, on pronostique. Pour moi : l’été sera Secret Story ou ne sera pas. C’est un peu mon soap opéra de bas étage à moi.

Cindy, Elizabeth & Elise, gossiping.

      Je conclurai avec une question seulement compréhensible par les vrais de vrais : Qui a les plus grosses maracas ?

samedi 25 juillet 2009

Good morning!

      Après des années de frivolité bloguesque sur des plateformes diverses et variées, j’ai enfin décidé de me ranger et de créer un blog, un vrai. Pas une de ces pages écrites à la va-vite et perdues entre les tentatives d’attirer l’attention de quelques adolescentes en mal d’existence. J’ai moi-même écrit tellement d’ébauches d’articles là-bas qu’il m’est presque impossible de toutes les répertorier : j’en ai oublié, et caché, plus de la moitié. J’ai plusieurs fois juré qu’on ne m’y reprendrait plus. Mais l’envie d’étaler à qui voulait bien les entendre - ou plutôt les lire! - mes états d’âmes, mes pensées et mes envies, revenait toujours, plus forte. Alors je commençai un nouveau blog - un de plus - avant de l’abandonner à nouveau. Les amis, ce temps est révolu!

      Je n’aspire pas à être la nouvelle Carrie Bradshaw du web et encore moins à me faire lire autant que les grand(e)s de la blogosphère, que j’admire au passage particulièrement. J’en ai découvert la plupart cette année, et je me suis accrochée aux récits, photos, vidéos de certains, que vous trouverez répertoriés dans la rubrique favoris. Grâce à eux, j’ai découvert une face plus vivante, humaine et subtile du web ; preuve que non, ce n’est pas un média futile se limitant à Facebook et autres réseaux sociaux. Ce sont eux qui m’ont donné envie de me lancer dans cette expérience. Je verrai où cela me mène. Il est possible que ça ne soit pas très loin, car il est avéré que j’ai parfois du mal à finir ce que j’entreprend et qu’il m’arrive de me lasser vite des choses - bien que je ne l’admettrai évidemment jamais, je prétexterai plutôt un manque de temps ou d’inspiration.

      Le but de ce blog ? Faire partager mes idées, mes découvertes, et un peu de ma vie aussi. Je sais que j’ai déjà réussi, par le passé, à toucher des gens qui m’étaient inconnus grâce à mes écrits sur une plateforme d’hébergement de blogs dont je ne citerai pas le nom ; ça fait plaisir de savoir que ces délires existentiels qu’on se montent dans la tête - et en l’occurrence sur mon clavier - à trois heures du matin parlent à quelqu’un. C’est, je trouve, d’autant plus gratifiant lorsque cette personne vous est totalement inconnue.

      Mais trêve de plaisanterie, je m’égare. Avant d’entrer dans le vif du sujet, voici une bref introduction de moi-même : Pauline, dijonnaise de dix-huit ans, future élève en classe prépa HEC et qui à pleiiin de chose à vous raconter - ou pas ; time will tell…

      Comme le dirait cette voix qui rythme mes journées : C’est tout… pour le moment. - qui à dit débile ? :) -